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genre grammatical: féminins curieux

dbassanobarat
female
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Je lis avec intérêt l'exemple des Reboul que vous mettez en ligne.
Non seulement à cause de la féminisation des noms, mais parce que j'ai dans notre arbre une Isabelle Reboule, épouse de François Michel à Antraigues-sur -Volanne en Vivarais.
Elle est la mère de Catherine Michele et de Elie (Hélie) Michel.
Tous les deux sont de la religion réformée à leur naissance et mourront catholiques .
Je ne sais rien de plus d'Isabelle Reboul, mais je vois que les actes de Naves (en Corrèze ?) que vous citez font état de la religion réformée.
Ce pourrait-il qu'il y ait trace de cette Isabelle par chez vous?
Le mariage François Michel x Isabelle Reboul devant se situer vers 1630 (Hélie doit naître en 1630 d'après son âge au décès). Hélie épouse le 18 décembre 1652 Jeanne de Launay d'Antraigues à Vals les bains (Ardèche/ Vivarais).
Cordialement
Dominique.

bricor
bricor
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Bonjour Dominique,

voudriez vous que je déplace ce fil sur le forum de l'Ardèche pour une meilleure diffusion parmi ceux qui sont spécialistes de ce département ?

Cordialement

Brigitte
Modératrice bénévole sans lien de subordination avec généanet.

Questions fréquentes
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dbassanobarat
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J'ai mis cela sur ce fil car j'ai vu que ce monsieur portait ce nom et qu'il avait mis des Reboul du tout début 17ème siècle sur son site, époque vers laquelle je n'ai rien trouvé ni sur les registres BMS, catholiques ou protestants, ni sur les registres des notaires à propos de cette Isabelle Reboule.
Mais en fait je ne suis pas "branchée" sur Antraigues en ce moment et sur cette branche là ,mais effectivement si je n'ai pas de retombée à ma demande je reviendrai vers vous pour élargir ma demande.
Cordialement
Dominique

micgail
micgail
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jmff2 schreef:
17 september 2019, 14:49
lyonnais92 schreef:
17 september 2019, 14:29
Oui, leur rôle a été minimisé dans notre histoire sociale.
Oui, elles étaient un élément vital de l'économie familiale (sinon les veufs ne se remarieraient pas aussi vite).
Mais elles ne travaillaient pas comme les hommes.
Elles participaient à la division sociale du travail où certaines activités étaient exercées par l'homme et d'autres par la femme.
Schématiquement, les "gros travaux" étaient le fait des hommes. Le ménage (et les repas en particulier), la basse-cour, le potager, la vente sur les marchés locaux leur incombaient. Certaines activité pouvaient être "mixtes".
Cordialement
Tout est dans le "comme". Ma vision n'est pas la même. Tant qu'une femme en avait la possibilité, elle travaillait comme un homme. que ce soit au champ ou + tard à l'usine. Je vous concède qu'elles ne descendaient pas dans les mines (mais peut-être y a-t'il des exemples où les femmes sont descendues dans les mines).

Cher @lyonnais92, il est très difficile de se débarrasser de l'image que nous a imposée "l'histoire" racontée au XIXème et XXème siècles. C'est si beau ... Mais ce n'est pas la réalité. La division sociale du travail (la femme à la maison et l'homme dehors) n'existait que le temps "des couches". Ensuite, retour à la normale.
Bonsoir,
Réponse tardive ! Mais il me semble bien que Zola, dans "Germinal" décrit le travail de Catherine, et d'autres femmes avec elle, dans le fond de la mine.

femuse
femuse
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jmff2 schreef:
17 september 2019, 18:03
Pour ce qui est de l'Alsace "je vous parle d'un temps" ... autour de 1700.

Actes rédigés en allemand. Le "in" ajouté à la fin du patronyme est systématique.
et a ces dates, les Allemands ont amené cette coutume en Amerique.

Les premieres fois j'étais surpris de trouver cette forme, et il m'a fallu du temps a comprendre :?

Conrad Haas, épouse Anna Barbara Haasin.

et des
  • Schmidtin
    Wagnerin
    Kuntzin
    Bernhardtin
... etc
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
[ajout]

je découvre que la Slovakia avait forme féminine:

HAAS donne HAASOVA
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Si ne répond pas a votre question du forum, cela n'est pas parceque je vous ignore,
c'est simplement que je n'ai pas reçu de notification.
:evil:

micgail
micgail
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femuse schreef:
24 februari 2020, 23:04
jmff2 schreef:
17 september 2019, 18:03
Pour ce qui est de l'Alsace "je vous parle d'un temps" ... autour de 1700.

Actes rédigés en allemand. Le "in" ajouté à la fin du patronyme est systématique.
et a ces dates, les Allemands ont amené cette coutume en Amerique.

Les premieres fois j'étais surpris de trouver cette forme, et il m'a fallu du temps a comprendre :?

Conrad Haas, épouse Anna Barbara Haasin.

et des
  • Schmidtin
    Wagnerin
    Kuntzin
    Bernhardtin
... etc
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
[ajout]

je découvre que la Slovakia avait forme féminine:

HAAS donne HAASOVA
Bonjour,
Dans les pays slaves, mais aussi nordiques, c'est systématique !
En Islande, par exemple, le suffixe est -son pour les hommes et -dottir pour les femmes (fils de... , fille de ...).
Mais c'est davantage la conséquence de la construction des patronymes qu'une coutume !

dbassanobarat
female
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Ma question de départ portait sur les habitudes en "français" de rédaction des actes BMS, en particulier sous l'Ancien régime au début des registres qui nous sont parvenus (fin XVIème, XVIIème siècles ,car après cela s'estompe).
L'Alsace à ce moment n'appartient pas au Royaume de France mais à l'Empire et la langue est germanique, la féminisation me semble aller de soi.
Pour ma part, comme je le disais, je trouve cela toujours en pays de langue d'oc, Vivarais, Gévaudan, Rouergue (il est vrai que je ne fouille pas ailleurs à ces époques) mais jamais dans les régions de langue gasconne (Landes, Chalosse, Béarn).
Je me demandais si dans les pays de langue d'oïl Saintonge, Picardie, Bourgogne, que sais-je ...? ou en Provence, Dauphiné de langues d'oc (... ) où je ne fouille pas à ces époques, il en était de même.
Vous m'avez répondu pour la Bourgogne, la Provence, l'Auvergne ...Merci à tous.
Car c'est rare dans les langues romanes me semble-t-il que cette féminisation et en français(oc ou oïl) au cours des siècles cela s'est perdu.
Evidemment pour les langues slaves les noms et patronymes comme les prénoms sont féminisés Anna Vassilievna (?) Karénina ...
Cordialement
Dominique

vaurias84
vaurias84
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Le phénomène n'est pas systématique, mais de nombreux généalogistes constatent, lors de recherches dans des registres du XVIIe et XVIIIe siècles, que les patronymes (noms de famille) des filles ou des femmes sont féminisés, dans certains pays de langue d'Oïl comme de langue d'Oc. Certains curés emploient cette pratique de façon presque constante, d'autres n'y ont pas recours. Il n'y a pas de « règle » grammaticale pour cette féminisation.
Exemples (issus de la commune de Nailloux, Haute-Garonne) : Monfraix - Monfraisse ; Amiel - Amiele ; Poux - Pouze ; Thomas - Thomasse ; Roudié - Roudière ; Mirabail - Mirabelle.
Cette pratique se retrouve dans le roman Germinal d'Émile Zola, où l'épouse du mineur Maheu est appelée de façon informelle la « Maheude ».
La pratique persiste encore parfois dans le langage populaire et la création des surnoms.

vaurias84
vaurias84
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dbassanobarat schreef:
24 februari 2020, 16:05
Je lis avec intérêt l'exemple des Reboul que vous mettez en ligne.
Non seulement à cause de la féminisation des noms, mais parce que j'ai dans notre arbre une Isabelle Reboule, épouse de François Michel à Antraigues-sur -Volanne en Vivarais.
Elle est la mère de Catherine Michele et de Elie (Hélie) Michel.
Tous les deux sont de la religion réformée à leur naissance et mourront catholiques .
Je ne sais rien de plus d'Isabelle Reboul, mais je vois que les actes de Naves (en Corrèze ?) que vous citez font état de la religion réformée.
Ce pourrait-il qu'il y ait trace de cette Isabelle par chez vous?
Le mariage François Michel x Isabelle Reboul devant se situer vers 1630 (Hélie doit naître en 1630 d'après son âge au décès). Hélie épouse le 18 décembre 1652 Jeanne de Launay d'Antraigues à Vals les bains (Ardèche/ Vivarais).
Cordialement
Dominique.
Il y a bien une comune NAVES en Corrèze, mais celle que je cite se situe en Ardèche : https://www.ardeche-guide.com/naves

micgail
micgail
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vaurias84 schreef:
25 februari 2020, 10:40
Le phénomène n'est pas systématique, mais de nombreux généalogistes constatent, lors de recherches dans des registres du XVIIe et XVIIIe siècles, que les patronymes (noms de famille) des filles ou des femmes sont féminisés, dans certains pays de langue d'Oïl comme de langue d'Oc. Certains curés emploient cette pratique de façon presque constante, d'autres n'y ont pas recours. Il n'y a pas de « règle » grammaticale pour cette féminisation.
Exemples (issus de la commune de Nailloux, Haute-Garonne) : Monfraix - Monfraisse ; Amiel - Amiele ; Poux - Pouze ; Thomas - Thomasse ; Roudié - Roudière ; Mirabail - Mirabelle.
Cette pratique se retrouve dans le roman Germinal d'Émile Zola, où l'épouse du mineur Maheu est appelée de façon informelle la « Maheude ».
La pratique persiste encore parfois dans le langage populaire et la création des surnoms.
Bonsoir,
Non ! On vous l'a déjà dit ! L'alsacien, dialecte germanique, ne saurait être confondu avec un parler d'oïl !
"Maheude" est un surnom, usuel dans le langage courant : on disait aussi "la Toinette" ou "le Claude".
Cela n'a rien à voir avec la féminisation des patronymes que mentionnait dbassanobarat.

kallikrates
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Bonsoir,
dbassanobarat schreef:
25 februari 2020, 08:56
L'Alsace à ce moment n'appartient pas au Royaume de France mais à l'Empire et la langue est germanique, la féminisation me semble aller de soi.
L'Alsace est devenu française dans la deuxième moitié du XVIIe siècle (à part Mulhouse), et la coutume a perduré jusqu'à la Révolution.

Cordialement,
K

zarya
zarya
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Bonjour

J'ai trouvé une fois la féminisation d'un nom de famille sur un acte de mariage de 1688 à Saint-Martin-du-Puy (département de la Nièvre). Cette commune est située au Nord du Morvan.

S'agissant d'un double mariage, il n'y a pas de doute :
- Philippe PEUSSIN épouse Helenne GILLOTTE et,
- François GILLOT épouse Edme RABEUX [il est même possible que le nom soit aussi féminisé en RABEUSE].

Plus loin dans l'acte, est mentionné la présence du père Joseph GILLOT "père de la dite Helenne GILLOT".

Pour la petite histoire, c'est le nom de "GILLOTTE" qui a perduré.
PESSIN Philippe x GILLOTTE Hélène 1688.JPG

micgail
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Bonsoir,
Comme vous l'indiquez vous même, un coup c'est Helenne Gillotte et deux lignes plus loin c'est Helenne Gillot !
Quant à Rabeux, c'est partout la même orthographe ...
Non, la féminisation des patronymes reste une spécificité d'oc.

kallikrates
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Bonsoir,
micgail schreef:
27 februari 2020, 19:36
Non, la féminisation des patronymes reste une spécificité d'oc.
L'alsacien, langue d'oc, c'est bien connu.

Cordialement,
K

micgail
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kallikrates schreef:
27 februari 2020, 22:41
Bonsoir,
micgail schreef:
27 februari 2020, 19:36
Non, la féminisation des patronymes reste une spécificité d'oc.
L'alsacien, langue d'oc, c'est bien connu.

Cordialement,
K
Bonsoir,
Ni d'oc, ni d'oïl ! C'est un dialecte germanique (haut-allemand selon les linguistes ....).

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